LE STYLE

LES IDÉES SONT DANS L'AIR !

Attrapées au vol, les idées de l’artiste s’échappent et donnent naissance à une collection.

Comme le suggère le titre de ses collections, le style de Karine s’inspire de thèmes variés comme ma Ville Fantaisie, Madinina Beauty, l’Envol, Variations autour de la couleur…
La singularité de sa touche apparaît dans les tableaux par une juxtaposition de couleurs éclatantes et lumineuses, nous transportant vers un univers esthétique unique au service de la beauté.

Son style serait ce qui vient de loin, du plus profond d’elle même, un trait, une touche, une couleur, comme témoignage à cœur ouvert d’un enthousiasme débordant, d’une rencontre avec son public par la joie et l’intensité de la rétine.

SA SIGNATURE

Elle donne une image du monde totalement inédite.

À travers des jeux de composition les couleurs se juxtaposent.

L’artiste tente de représenter le monde en adoptant des approches radicalement différentes de celles prescrites par la tradition.
Représenter le réel n’est plus à l’ordre du jour sans une réinterprétation personnalisée du sujet.
Les motifs imaginés autour du jardin, du ciel, et de la nature deviennent une fin en soi.
La ré-appropriation, la fragmentation de l’espace et de la couleur deviennent le point de mire en matière de création.

Karine montre l’intérieur des choses. En peignant des objets, des corps, des plantes, des odeurs, elle effleure les secrets des pensées, c’est la poésie de l’instant.

LES SUPPORTS

Les supports et matériaux utilisés par Karine Taïlamé sont variés et nombreux.
En général le support est l’appui ou le soutien d’une création.

 

Le mur

L’histoire du mur comme support sur un plan stylistique, anime à l’échelle monumentale la prédominance du mouvement, la constance de la ligne, l’imprégnation du pinceau avec le grain de la matière sans se soucier de la limite du format. Alors que le format se limite souvent à celui d’une feuille d’écriture, il s’agit pour Karine de s’exprimer par des travaux graphiques et colorés conjuguant une sémantique, des formes picturales, tout ceci dans une interactivité entre la présence de l’œuvre et le public, dans un laboratoire formel de la fresque, dans un espace public ou privé.

 

Le papier

Le papier est une matière fabriquée à partir de fibres cellulosiques végétales, qui évoque à l’artiste « le vivant ». Il se présente sous formes de feuilles minces. Il est considéré comme un matériau sensible par l’artiste et elle le choisi pour sa qualité absorbante. Ce support se comporte comme un buvard, il accompagne la trace de son pinceau et l’imprégnation de l’encre et de la couleur. Ce support accorde une importance à la fluidité d’une sensation, à la fragilité d’un moment, et reflète les thèmes choisi par Karine avec poésie.

 

La toile

Karine enduit ses toiles, afin que chaque couche de peinture acrylique glisse sur la précédente et crée une application uniforme en aplat, sa technique préférée, lui rappelant les « fameux papiers découpés de Matisse ». L’artiste prend un soin particulier à la préparation de ses toiles, cet espace vierge prêt à exprimer son inspiration et ses sentiments, laisse libre court à la beauté.

 

La nature

Karine Taïlamé a recours au végétal, dans sa pratique artistique autant comme « sujet », que comme matériau, tel « un corps » support et outil de l’œuvre, questionnant de façon plurielle la vision classique du végétal et sa représentation.

L’œuvre est crée directement avec des éléments naturels, éphémères et présentée sous forme d’installation avec des bocaux en verre, de la lumière, tout cela mis en scène dans un espace. L’œuvre se développe par étapes, préparations, actions, et traces (vidéos, photos, dessins).

 

Le numérique

Le support numérique comme la vidéo ou la photo traduit des moments, des instants, liés à la problématique du temps, de l’empreinte et du vivant.

Karine prend de la liberté dans la présentation, elle se sert de photos numériques agencées sous forme de mosaïques comme matériau de création ou comme support pour réaliser ses trompes l’œil. À travers son regard, la photographie se lit comme une composition graphique et poétique. Elle signifie étymologiquement « l’écriture de la lumière ». La photographie contemporaine de Karine se détache de sa fonction purement technique, par son aspect conceptuel. Son rôle à l’heure de la consommation de masse de l’image, vient se placer en tant que témoin puisqu’elle immortalise une scène, mais aussi en tant qu’acteur à part entière en donnant du sens, ou en appuyant un concept, un détournement, une mémoire… L’artiste Karine Taïlamé prend un certain recul pour proposer une vision personnelle et réfléchie d’une thématique, elle procure une invitation au voyage au spectateur, qui se retrouve immergé dans une histoire imagée et colorée.